Auteur/autrice : jean pierre

  • Interview – Tonton Zegut

    Interview – Tonton Zegut

    Interviewé : Francis Zegut
    Interviewers : Jp et Mémé Migou

    au FuriosFest 2025

    C’est lors de notre périple au FuriosFest 2025, à Saint-Flour dans le Cantal, que Mémé Migou et Jp ont eu la possibilité de tailler le bout de gras avec un grand Monsieur du paysage radiophonique, monsieur Francis Zegut, alias Tonton Zegut !

    L’occasion de revenir sur son parcours, ce qui l’a poussé à devenir un peu notre Tonton à tous, son engagement envers le FuriosFest et son actualité, le tout saupoudré de quelques anecdotes de son cru.

    Tonton Zegut en quelques liens :

    FB : https://www.facebook.com/byzegut

    Site : https://byzegut.com/

    Merci Tonton Zegut, le FuriosFest et Ellie Promotion

  • DER WEG EINER FREIHEIT – Innern 

    DER WEG EINER FREIHEIT – Innern 

    Genre : Black Metal introspectif
    Label : Season of Mist
    Sortie : 12/09/2025

    Note :   95/100 (El Jeanjean)

    Il existe des groupes qui nous proposerons une musique frontale… d’autres qui aimeront proposer des trucs plus alambiqués, demandant des efforts pour rentrer dans leurs univers… Certains favoriseront l’énergie pour que l’auditeur ait juste envie de tout casser et d’autres encore vont préférer les ambiances. Et puis y’a des groupes comme DER WEG EINER FREIHEIT.

    Le groupe, formé depuis 2009, nous propose cette année son 6ème album et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils savent prendre leur temps pour composer des chansons qui prennent aux tripes.

    Noktvrn était sorti en 2021, ils avaient, avant, un rythme d’un album tous les 2 ans en moyenne (chipotez pas lààààà !), et le fait que pour Innern, un délai de 4 ans ait été pris nous montre à quel point ils ont tenu à offrir un album irréprochable.

    Innern s’ouvre donc sur son 1er titre “Marter” et d’emblée, on sent qu’on va avoir beaucoup de sentiments… et de ressentiments !

    “Mais, encore une fois, une fois de trop…La chanson silencieuse du supplice se noie en moi. Ce qui tombe dans l’oreille d’un sourd reste toujours muet et jamais dit.

    Écoute-moi, écoute-moi ! Ma gorge brûle tout, tout, tout ! Vos dos marqués par chaque mot, chaque mot se réduit en cendres”

    Voila… Dès la 1ere chanson, on sait que cet album va être quelque chose qui va nous pousser dans nos retranchements et il est évident que d’un point de vue paroles et thèmes, on est très très loin des odes à Satan et autres festivités habituelles dans le style Black Metal. Et très très vite, on découvre que le sentiment qu’on ressent en 1er lieu, c’est de la colère, sourde…intérieure… qui ne demande qu’à sortir et à être exprimée, entendue… 

    “De mille corps germe ce qui était resté si longtemps caché, et qui est à nouveau libre. Descends de ton trône, la Terre viendra te chercher, elle te donnera ta récompense”

    Ce lyrisme est tiré de la chanson “Eos”, qui est sorti en single peu de temps avant la sortie officielle de l’album, et clairement, cette chanson m’a frappée de plein fouet… Tout ce que j’aime dans une chanson se trouve dans ces 7mn30 de folie, de colère, de beauté, d’urgence… Très sincèrement, je ne comprendrais pas comment on ne pourrait pas tomber amoureux de cette chanson et que la volonté de vouloir repasser en boucle son dernier tiers véloce et musical ne vous titille pas. Ne vous méprenez pas ! Chaque titre nous agrippe, ne nous lâche pas et au final, une fois les 6 titres écoutés, on relance son écoute, voulant continuer à découvrir tout ce qui se cache en son intérieur.

    Dans le rayon des nouveautés, il s’agit là du 1er album suite à l’arrivée du bassiste Alan Noruspur et surtout du 1er album enregistré par le chanteur-guitariste Nikita Kamprad, qui a aussi géré le mix et le mastering (les batteries ayant été enregistrées dans un autre studio. J’en profite d’ailleurs pour souligner l’intelligence du jeu de Tobias Schuler qui est tout bonnement impérial sur cet album), ce qui nous donne un album qui sonne naturel mais moderne en même temps. Tous les éléments ont leur place dans le mix et cela rend l’écoute vraiment agréable. 

    Là où Noktvrn nous emmenait dans un voyage personnel plus introspectif et confidentiel, Innern va plutôt vous embarquer dans une quête plus cathartique et libératrice ! Là où Noktvrn nous donnait un sentiment de pudeur et de calme à son écoute, Innern nous donne un sentiment de colère et de tempête intérieure contradictoire ! Nul doute que les gens qui avaient été un peu moins emballés par le précédent album retrouveront le DER WEG EINER FREIHEIT du début, la maturité en plus.

    Tracklist:

    1. Marter

    2. Xibalba

    3. Eos

    4. Fragment

    5. Finisterre III

    6. Forlorn

    Line-up

    Nikita Kamprad – Vocals, Guitars

    Nicolas Rausch – Guitars

    Alan Noruspur – Bass

    Tobias Schuler – Drums

    Liens :

    http://derwegeinerfreiheit.bandcamp.com/

    http://www.facebook.com/derwegeinerfreiheit

    http://instagram.com/derwegeinerfreiheit

    http://www.derwegeinerfreiheit.de/

    http://www.youtube.com/derwegeinerfreiheit

  • Interview – Mick Caesare (Destinity)

    Interview – Mick Caesare (Destinity)

    Interviewé : Mick Caesare, chanteur de Destinity
    Interviewers : Seb D. et JP

    Salut les M&M’s !

    On retrouve aujourd’hui Seb et Jp qui interrogent Mick de DESTINITY à l’occasion de la sortie de leur nouvel album Ascension qui est disponible depuis le 11 Avril 2025 !

    Un bon moment en sa compagnie où il revient sur l’histoire du groupe, la genèse de leur nouvel album, le Lions Metal Fest et pleins d’autres choses encore !

    L’interview :

    DESTINITY en 1 lien :

    https://www.destinityofficial.com

  • Interview – No Retry

    Interview – No Retry

    Interviewés : P.Alain et Denis / No Retry
    Interviewers : Séb D. et JP

    Ils vont dans deux jours faire leur premier concert sous l’égide de No Retry. Ce sera à Quimper (29), au Novomax le samedi 8 février à 21h. Leur premier concert, mais certes pas leurs premiers pas sur une scène. Car les trois gars sont issus d’autres groupes connus de la scène locale et régionale.

    Assez parlé, écoutons-les plutôt et retrouvez ensuite leur clip pour vous familiariser avec leur taf…

    L’interview :

    Leur clip :

    Liens :

    http://facebook.com/noretry.band

    https://www.instagram.com/noretry.band

    (1) HORSKH + NØ RETRY · Le Novomax – Quimper (29) | Facebook

  • GAEREA – Coma

    GAEREA – Coma

    Genre : Extreme Metal
    Label : Season Of Mist
    Sortie : 25 octobre 2024

    Note : 100/100 (Jp)

    Il existe des groupes avec qui on vit une véritable histoire… Une passion qui ne s’explique pas… Les cousins Québécois disent bien qu’ils “tombent en amour”.

    Les personnes qui me connaissent bien savent qu’entre ce groupe et moi, c’est même encore plus que ça ! Rares sont les artistes en qui j’ai une totale confiance et où je me rue sur les précommandes sans que je n’écoute une seule note avant. Et Gaerea en fait indéniablement partie.

    Revenons en 2022, voulez-vous ? Le combo portugais sort “Mirage” et, après la baffe prise avec “Limbo” (2020), cet album trouve très vite sa place dans les cédéthèques de ses adorateurs et prouve tout le bien-fondé qu’on peut attribuer au combo. 

    Respectant leur rythme de deux ans de composition, beaucoup de concerts plus tard juste après du mouvement dans le line up peu avant la sortie du précédent album, nos cinq musiciens encagoulés reviennent donc cette année avec une nouvelle offrande, le bien nommé “Coma” !

    Un premier single qui sort le 29 avril, “World Ablaze”, et déjà, une chose frappe, un changement perceptible mais pas déstabilisant : Gaerea nous propose un titre à structures, plus direct et presque plus “simple”. Ce qui permet à l’auditeur de ne pas trop être perdu lors de l’écoute (chose qui pouvait faire défaut sur un album comme “Limbo”, par exemple). Le clou est planté définitivement dès la sortie du deuxième single “Hope Shatters”, avec son riff glaçant et qui m’a hanté de nombreuses nuits. Deux autres titres ont pu ensuite être disponibles, “Unknow” et “Suspended”.

    C’est donc avec beaucoup d’impatience et très peu d’appréhension que lorsque notre équipe a reçu le presskit pour en faire sa chronique, je m’empressai de très vite marquer mon territoire, même si mes charmants compagnons de galère savaient très bien ,de toute façon, j’aurais tenu à le chroniquer et me laissèrent donc gentiment le champ libre… Merci à vous les copains ^^  !!! (D’autant qu’on avait reçu le presskit le jour de mon anniversaire.)

    Gaerea nous offre avec “Coma” un album qui va vous donner un sentiment de “Et en même temps”… on retrouve cette façon de composer, très dramatique, avec ses alternances de passages Black Metal épique et de moments plus posés, ce qui va nous mettre en sécurité. Mais lorsque l’album débute, on se prend d’entrée de jeu une belle surprise !!! Le groupe saura vous surprendre avec des lignes de voix que n’aurait pas renié un groupe comme Atlas avec son album “Ukko”. Si vous avez apprécié le dernier single sorti “Suspended”, vous savez de quoi je veux parler. 

    “Unsettling Whispers” nous proposait clairement une face Post Black en carte de visite, “Limbo” nous donnait une face plus nihiliste, “Mirage” une face plus sombre… Et bien “Coma” nous apporte pendant plus de 50 minutes une face davantage “lumineuse”, si je puis dire, mais tout en gardant un côté vraiment pessimiste. Sa pochette parle d’elle-même, changeant des codes habituels qu’on peut trouver dans ce registre et tout en gardant son ADN Black Metal et n’hésitant pas à le faire muter au fil du temps, le groupe prouve qu’il sait nous propose un album qui fait mouche tout en réussissant sa prise de risque. Le pari était osé mais il paie. La prod made in Demigod Studio sait d’ailleurs vraiment mettre tout le monde en valeur (ce son de basse qui sert de liant entre le tout… Popopoooow) et rend vraiment le tout confortable pendant que nous nous enfonçons dans ce voyage que Gaerea a tenu à nous faire partager.

    Je n’en dirai pas plus, vous l’avez deviné : me concernant, c’est un gros gros oui, “Coma” n’est ni plus ni moins que le disque que j’ai le plus écouté cette année alors que je ne l’ai reçu qu’en juillet, et faire un récap des dix titres serait long tant je les adore tous (grosse mention cela dit pour le titre “Wilted Flower”)… Et puis vous ne me trouveriez pas impartial non plus de toute façon ^^.

    Nul doute que Gaerea fait déjà partie des grands noms de notre scène Extrême, que l’on veuille ou pas l’admettre, alors laissez vous happer par le Vortex et basculez dans le côté obscur du Metal !

    Tracklist :

    1. The Poet’s Ballet (7:39)

    2. Hope Shatters (4:05)

    3. Suspended (5:02)

    4. World Ablaze (3:29)

    5. Coma (5:19)

    6. Wilted Flower (5:50)

    7. Reborn (3:51)

    8. Shapeshifter (6:24)

    9. Unknown (4:24)

    10. Kingdom of Thorns (4:45)

    Line up : Anonyme

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  • interview – Sébastien Mockers

    interview – Sébastien Mockers

    Parce qu’il existe des acteurs dans notre scène qui sont de véritables amoureux de notre musique et qui s’amusent sous différents aspects, nous avons passé un agréable moment avec Seb, qui nous a parlé de son amour pour le Death Metal, pour le dessin, le cinéma d’horreur et pleins pleins d’autres trucs.

    L’occasion aussi pour nous de vous proposer 1 concours et de gagner un de ses dessins !! Plus d’info juste après notre générique !

    Retrouvez l’interview ici ⬇️

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  • Interview – Worst Doubt

    Interview – Worst Doubt

    Parce qu’ils avaient fait forte impression à Jp lors de l’édition 2023 du Motocultor Fest, Memento Mori a tenu à leur accorder un moment pour discuter du HardCore, de leur CV et des valeurs propres à cette scène. C’est donc Jacob, guitariste du groupe WORST DOUBT qui s’est collé au jeu des Questions dans le cadre de la sortie de leur nouvel EP « Immortal Pain » !

    L’interview est à retrouver ICI

  • Benighted – Ekbom (2024)

    Benighted – Ekbom (2024)

    Genre : Brutal Death Metal/Grindcore
    Label : Season of Mist
    Sortie : 12/04/2024

    Note :  95 /100 (Jp)

    Chronique : 

    Les gens qui nous suivent depuis quelques temps connaissent bien notre attachement au sein de Memento Mori Webzine pour notre scène nationale. Elle est riche, elle est pro et clairement, nous avons la chance d’avoir certains groupes qui se sont imposés au fur et à mesure du temps comme des ténors influents du genre. Et Benighted peut se targuer d’être clairement l’un des Boss dans sa catégorie.

    “Obscene Repressed” étant sorti en 2020, et malgré la sortie de 3 singles (“Serve to Deserve” et “Stab the Weakest” en 2020 + « A Personified Evil” en 2021), “Ekbom” aura mis 4 ans avant de sortir le 12 Avril 2024. Benighted étant un groupe particulièrement actif sur la partie Live, nous ne dirons pas que les 4 Stéphanois auront pris leur temps pour autant.

    On sait qu’à chaque sortie, on peut s’attendre à un nouveau concept ou lien dans les paroles grâce à l’inspiration venant du côté professionnel de Julien Truchan, le maître Es Bhuiwhuick du combo. Et ce coup-ci, on part encore une fois dans les tréfonds du psyché et des traumas pouvant bien pourrir la vie d’une personne dans l’histoire que nous raconte Ekbom. Attachez vos ceintures, c’est part’WHUIIIIIIIIIICK !

    Le syndrome d’Ekbom, ou délire d’infestation parasitaire, est une pathologie rare, caractérisée par la conviction inébranlable d’avoir une peau infestée d’insectes ou de parasites. Il s’agit d’un délire monothématique à mécanisme hallucinatoire qui touche typiquement les femmes d’âge avancé.”

    Ceux qui auront eu la possibilité de voir le clip “Scars” comprendront un peu plus l’ambiance ainsi que le visuel de l’album, qui a été réalisé par GrindDesign.

    Room 14, we have a 21-year-old woman, first hospitalization. She has no family, her mother raised her alone and died of cancer 4 years ago. She lived in foster care until she was 18,The onset of the disorders was brutal, she presents a psychotic crisis with a delirium centered on her body. She has visual hallucinations that evoke Ekbom’s syndrome, she sees insects running on and under her skin. She tried to cut herself several times to get them out. She tells us that the enemy is inside, that it’s always inside. Maybe she unconsciously refers to her mother’s cancer, she cared for her until the end. She also talks about a dark man who is present in every room she enters. He stands still, looks at her, she doesn’t describe him as a threat. He just smiles as soon as she starts cutting herself…

    Nous suivons donc par le biais des 12 titres d’”Ekbom” la descente aux enfers de cette jeune femme dans la 20aine, partie bien trop loin suite au trauma causé par le décès de sa mère et de cette fameuse personne en noir, souriante, qui l’accompagne dans sa vie de tous les jours. Et sincèrement, je crois que je n’ai jamais entendu un Benighted aussi malsain dans ses chansons tant l’atmosphère est pesante tout au long des chapitres !

    On retrouve toujours ces petites touches HardCore que j’appréciais déjà dans “Obscene Repressed” mais s’est ajouté à ça un côté clairement Crust et Black Metal (ce pont dantesque dans “Scapegoat” !!), le tout assaisonné par des parties instrumentales d’une efficacité redoutable et limite Tech Death (“Flesh Against Flesh” ou “Nothing Left to Fear”, par exemple), tout ça étant bien mis en avant par la prod made in Kohlekeller Studios. Nous noterons aussi le choix judicieux de remettre des paroles en français dans l’album, pas loin de 3 chansons quand même (“Morgue”, “Le Vice des Entrailles” et “Ekbom”) ainsi que 2 guests et non des moindres, Oliver d’Archspire et Xavier de Blockheads, groupe culte du Grindcore français ! 

    Ce qui est appréciable avec cet album, au-delà de la qualité des chansons, c’est cette faculté qu’à Benighted de nous surprendre encore ! Que ce soit dans la vitesse d’exécution (encore une fois “Nothing Left to Fear” et ses 402 Bpm) ou même dans les timbres de voix choisis par Julien qui n’hésite pas à prendre des voix bien vicieuses selon certains passages (“Prodrome” et ses DO IT, le pont de “Scars” ainsi que cette voix possédée dans le dernier titre “Mother Earth / Mother Whore”), vous vous retrouverez systématiquement balancé entre la volonté d’aimer vous en prendre plein les ratiches et de vous dire “Mais arrêtez ! Mais pourquoi vous m’jetez par terre !?” et malgré tout d’en redemander encore !  

    Nul doute qu’avec “Ekbom”, Benighted va encore en laisser plus d’un sur le carreau, agonisant et avec les dents éparpillées un peu partout, d’autant plus que le groupe va pas mal tourner ces prochaines semaines sous l’affiche du HellFest Warmup Tour 2024 ! 

    Tracklist

    1. Prodrome 

    2. Scars 

    3. Morgue 

    4. Le Vice des Entrailles 

    5. Nothing Left to Fear (Feat Oliver Peters – Archspire)

    6. Ekbom 

    7. Metastasis 

    8. A Reason for Treason 

    9. Fame of the Grotesque (Feat Xavier Chevalier – Blockheads)

    10. Scapegoat 

    11. Flesh against Flesh 

    12. Mother Earth, Mother Whore 

    Line-up : Julien Truchan – Chant / Emmanuel Dalle – Guitares / Pierre Arnoux – Basse / Kevin Paradis – Batterie

    Guest(s) : Olivers Peters (Archspire) – Nothing Left to Fear / Xavier Chevalier (Blockheads) – Fame of the Grotesque

    Liens : 

    https://www.facebook.com/brutalbenighted

    https://www.instagram.com/benighted_band

  • Interview – Geoffroy Lebon / No Return

    Interview – Geoffroy Lebon / No Return

    Nous retrouvons aujourd’hui Geoffroy Lebon, guitariste chez NO RETURN, qui revient un peu sur le dernier album Requiem, sorti en 2022, et la vie d’un groupe qui existe depuis de très nombreuses années, comment le line up a pu évoluer, la vie sur les routes, ses derniers coups de cœur etc.

    Interview de Geoffroy Lebon / No Return

    Vous retrouverez tous les liens propre au combo ici : https://linktr.ee/noreturnmetal

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  • Interview Rachid TP Bunghole Trabelsi – Memento Mori

    Interview Rachid TP Bunghole Trabelsi – Memento Mori

    Nous retrouvons aujourd’hui Rachid Trabelsi, plus connu sous le pseudo de Teepee Bunghole, qui nous parle aujourd’hui de son activité de batteur, musicien session, ses projets et aussi l’histoire de son Podcast « Teepee & Friends » qu’on peut retrouver sur Youtube et ses plateformes. Teepee & Friends :    / @rach_teepee   Instagram :   / teepeenfriends