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  • Paradise Lost –  Ascension (2025)

    Paradise Lost – Ascension (2025)

    Genre : Doom/Death Metal
    Label : Nuclear Blast Records
    Sortie : 19 Septembre 2025

    Note : 95/100 (Hostlost)

    (Une chronique dont vous êtes le héros)

    Jetez votre dé !
    Vous avez fait 6. Vous êtes obligé de vous taper l’introduction/mise en contexte rébarbative mais ô combien nécessaire !

    Dix-sept… Ascension, dernier album des tristes sir(e)s de Paradise Lost, est le dix-septième album des anglais du Yorkshire. Un de plus ? C’est ce que nous allons voir…
    Aveuglé par le talent de Lord Gregory John Mackintosh et ce, dès « l’Immature » première réalisation en 1990 avec Lost Paradise, je leur ai toujours mangé dans la main et les ai même supporté sans trop faire le difficile durant leurs errements électroniques (1996-2001). L’éclair de lucidité m’a frappé lors de la tournée pour célébrer les vingt ans du groupe en 2008, accompagné de My Dying Bride et Anathema. Ce devait être une soirée exceptionnelle au Bataclan et pourtant le show se transforma en fiasco complet, pas aidé, il est vrai, par le batteur intérimaire Mark Heron d’Oceansize, aux fraises pour rester poli… Depuis lors, je suis plus critique, surtout que d’autres signaux m’ont donné raison comme le Live Symphony For The Lost (2015) mais aussi l’antépénultième album Medusa (2017), vendeurs de rêve sur le papier et totalement dispensables !


    Très prolifique par le passé, le groupe vient de nous mettre cinq ans depuis le magnifique Obsidian, parfaite synthèse de la musique du groupe. Greg n’est pourtant pas resté inactif, se focalisant sur ses sides-projects comme Host et Strigoi, le réenregistrement d’Icon, mais aussi en prenant sous son aile Aaron Stainthorpe (ex-M.D.B) et son nouveau groupe High Parasite. Tout cela lui a permis de prendre un peu de hauteur quant aux futures compositions, voire jeter des mois de travail car pas du tout satisfait de la tournure que ça prenait ! Ascension a donc été composé entre l’été et l’hiver 2024. Pendant le réenregistrement d’Icon (pour une question de droits car ils appartenaient à leur ancienne maison de disque Sony), Gregor a replongé dans ce qu’il écoutait à l’époque (Candlemass, Trouble, Dead Can dance, Mercyful Fate, Black sabbath) et cela a grandement influencé son écriture ; on imagine aisément que ce n’est pas en direction de la lumière, de l’espoir et de l’optimisme que cette œuvre est tournée… Son seul but est d’écrire des mélodies tristes qui restent en tête et l’on peut dire qu’il a atteint son objectif « haut la corde sur la potence » ! Tout a été enregistré paisiblement dans son home studio hormis les voix et les parties de batterie. Pour la petite histoire, il a même immortalisé l’intro acoustique de « Lay a Wreath upon the world » dans sa cuisine avec un micro posé sur son plan de travail. Nick et Guido se sont envolés en Suède dans le studio de Tore Stjerna (Mayhem, Watain) situé dans une ancienne église, avec Lawrence Machrory à la prise de son. Ce choix marque ainsi la fin de la collaboration avec Jaime Gomez Arellano, aux manettes depuis The Plague Within (2015). Ce n’est pas l’enregistrement des voix qui a posé problème, le chanteur ayant déjà couché ses parties vocales version démo en amont est rodé depuis le temps. Habitués au professionnalisme sans faille et au talent illimité du démissionnaire Waltteri Väyrynen (parti rejoindre les rangs d’Opeth qui ont fait une belle affaire en le débauchant pour remplacer Martin Axenrot), là où le jeune finlandais passait tout au plus deux jours en studio pour enregistrer quinze titres, cette fois-ci l’accouchement se fit dans la douleur et l’énervement avec jets de baguettes suivis d’invectives. Trois (!!!) semaines lui ont été nécessaires (deux juste pour canaliser le bestiau ?). L‘italien fougueux a bouffé à lui seul les frais de studio : ses caprices et excès de colère lui auront valu un départ précipité avec fin de non-recevoir juste après son dernier concert avec le groupe au Maryland DeathFest à Baltimore le 24 mai dernier. La rupture est annoncée le 29 mai et deux jours plus tard, comme par hasard le jour de mon B-Day, Jeffro, batteur de 2005 à 2008 reprend place sur le tabouret pour mon plus grand plaisir, son jeu étant d’après moi le plus adapté à Paradise Lost. Son retour provoque une confusion et l’on peut lire dans pas mal de chroniques d’Ascension que c’est Jeff Singer qui joue sur le disque. Grossière erreur !


    Une semaine plus tard, un premier extrait est jeté en pâture aux fans affamés. « Silence like the Grave » nous donne un aperçu de ce que sera la nouvelle galette. Je reste sur la défensive et trouve que le groupe reste sur ses acquis, jouant trop la facilité. On en discute sur la page Facebook Paradise Lost France et ne suis pas le seul à avoir ce pressentiment.
    Différentes Box limited avec plusieurs déclinaisons de couleurs de vinyls seront proposées en précommande et pour la première fois je résiste à l’appel mercantile.  Un mois plus tard, c’est « Serpent of the Cross » avec le clip hideux l’accompagnant qui est dévoilé. Du très grand Paradise Lost !!! Pour preuve, ce titre sera celui qui ouvrira Ascension ; je me déride. Ma coquille se fendille avant de s’hermétiser à nouveau avec le troisième et dernier extrait, « Tyrants Serenade » : je ne ressens rien et surtout je trouve que le mélange des deux voix ne colle pas sur le refrain. À un mois de la sortie officielle, je suis pour la première fois craintif et réticent. Idem pour l’achat des places de la première partie de la tournée européenne qui passe à l’Aéronef de Lille (lors du Tyrant Fest), à l’Élysée-Montmarte de Paris et à la Rayonne de Villeurbanne. Je passais de l’âme d’un G.O prêt à louer un van pour m’enquiller les trois dates à me dire que ça ne valait pas la peine, trop souvent déçu en live, surtout pour se taper une fois de plus une set-list archi usée et un temps de jeu ridicule. Fin de l’introduction. Les bases sont posées.

    *

    Jetez votre dé !
    Vous avez fait 2. 


    Arrêtons-nous tout d’abord sur la magnifique pochette The Court Of Death signée du peintre du XIXème siècle George Frederic Watts et conservée à la Tate Gallery de Londres, qui évoque l’égalité que nous partageons face à la mort quels que soient notre position ou notre rang social. L’œuvre représente la Mort sous les traits d’un ange trônant flanqué des figures allégoriques du silence et du mystère, gardiens du lever du soleil et de l’étoile de l’espoir. Un guerrier remet son épée et un duc sa couronne, symbolisant ainsi l’absence de protection pour les biens matériels. Je la redécouvre, puisqu’une personne l’a faite fuiter au cours de l’été, mais également le tracking-list. En panique, le management a demandé expressément de les retirer avant une diffusion massive et incontrôlable mais aussi de gâcher la surprise… Greg, tout comme Nick, adore visiter des galeries d’art et des musées ; lorsqu’il tomba sur ce tableau, il le suggéra aux autres membres et fut aussitôt choisi comme nouvel artwork tant il était évident qu’il représentait à la perfection le contenu d’ Ascension. Cette peinture était faite pour eux…

    Jetez votre dé !
    Vous avez fait 5. (Quelle chance. Vous n’avez pas de temps à perdre et allez directement à l’essentiel).


    Voici l’instant tant attendu mais aussi redouté. La première écoute d’une nouvelle offrande des « miserable lads » est comme toujours un moment inoubliable. La production qui permet de distinguer chaque instrument est cristalline tout en étant rugueuse, pareille à la voix de Nick, façon papier à poncer 40 grains. Dès les dernières notes, mon ressenti se focalise sur la guitare de Gregor omniprésente. On entend pratiquement que lui malgré le mur de la guitare rythmique. Des déluges de notes, des leads en veux-tu en voilà. Bref ! Je frôle l’indigestion. Des refrains émergent spontanément (« Sirens », « Savage Days » et « Lay a Wreath upon the World » en tête). Tout est confus dans mon esprit et une seconde écoute voire des dizaines seront nécessaires afin de décortiquer la substantifique moelle de cette œuvre musicale. 

    Les trois extraits dévoilés auparavant s’imbriquent idéalement avec les autres titres. À ce propos, l’agencement des morceaux, toujours très judicieux, permet à l’auditeur d’avoir des temps de récupération dans cet océan de tristesse, de désolation et de colère. Le chant de Nick y est aussi pour beaucoup oscillant entre le growl profond (le cri qui ouvre « Serpent of the Cross » nous met immédiatement dans l’ambiance et nous plonge directement au début des 90’s), la voix rocailleuse période Shades of God (à ce jour mon album Number #1 mais certainement plus pour très longtemps) et plus accessible pour les fans de la période One Second-Host-Believe in Nothing tant décriée par les afficionados de la première heure. Quel refrain poignant sur « Sirens » et aussi sur « Savage Days » qui, d’après son créateur, est une version sombre de « One second ». On n’a aucun mal à imaginer un orchestre philharmonique l’interpréter pour le sublimer ! Sur « Lay a Wreath upon the World », qui ralentit le rythme, instaurant une solennité quasi-religieuse, c’est au tour d’Heather Thompson (Ex-Tapping The Vein et compagne de Gregor) de faire la sirène en posant son chant aérien sur l’un des moments forts de cette heure de recueillement. Il est là leur tour de force, ce subtil mélange toutes époques confondues tout en gardant leur patte reconnaissable d’entre mille et sans jamais se répéter. « Silence like the Grave » musclée manière « Pity the sadness », « Diluvium » très heavy à la « Cry out » ou « Salvation » (avec le featuring d’Alan de Primordial) aux forts accents fleurant bon le pachydermique « Beneath Broken Earth ». On retrouve une certaine continuité par rapport à l’album précédent Obsidian mais, cette fois-ci, peu de lumière passe à travers les vitraux de la cathédrale. Pas de « joyeuseté ». Je pense aux titres « Ghosts » et « Forsaken » : que du riff larmoyant, funèbre et mortuaire. 

    Les lyrics ne sont pas en reste : Nick, du fond de sa mine de charbon, a couché sur papier des textes noirs empreints de pessimisme et de désolation parlant une fois encore de la mortalité et de religion, de ce qui pousse les gens à y croire plus que de la croyance en elle-même ou d’obéir aux ordres au nom d’un dieu hypothétique. Du fait de cette succession de tubes, le soufflet ne retombe jamais et suis captivé tout le long de ces douze titres (dont deux bonus) où je me complais dans ce marasme ambiant. Il m’est difficile de dire quel est mon titre préféré. Celui du compositeur en chef est « Salvation »… Même le titre bonus « This Stark Town » peut se targuer d’être monumental et n’aurait pas dépareillé avec le reste de l’album. Par moment, on fait un bond dans le passé pour se retrouver dans mon époque favorite soit entre 92 et 94. La seule fois où j’avais eu ce sentiment, ce fut lors de l’écoute de « To the Darkness » qui figure sur Tragic Idol (2012). Avant de quitter le navire, Guido aura insufflé groove, puissance et énergie sur cette masterpiece. Définitivement, sa frappe de maréchal-ferrant va me manquer. Au fur et à mesure des écoutes, je n’ai plus aucun doute : après plus de trente-sept ans, les gloomy britishs ont accouché d’une de leurs meilleures réalisations et par la même a atteint, ni plus ni moins, le firmament du genre Doom/Death ! 


    Le quatuor a depuis eu confirmation qu’Ascension est une pièce maîtresse sur leur parcours et qu’il a été accueilli à sa juste valeur par la critique et les fans du monde entier. Il est en tête des ventes un peu partout et la tournée européenne a fait, sur la plupart des dates, sold-out. De quoi rendre le sourire aux natifs d’Halifax. L’on sait déjà que le contrat avec Nuclear Blast est arrivé à son terme. Tous s’accordent à annoncer que les deux parties souhaitent reconduire leur partenariat et déjà la pression est sur les épaules de Sir Mackintosh qui se doit de se hâter à la composition du successeur. Il lui faudra activer le mode « Pain and Misery » pour notre plus grand plaisir ! Comme qui dirait Simon dans Le créateur (d’Albert Dupontel) : « Je suis heureux d’être malheureux ! »
    Mon Top album de l’année était déjà acté et ce dès le 18/07. Abigail Williams et son A Void within Existence réduisait à néant toute concurrence possible pour le sommet du podium 2025… Raté ! Messieurs les ricains, va falloir partager votre trône !

    [Post-scriptum : Rassurez-vous, la Box Crystal Clear Vinyl trône bien sur mon étagère avec ses petites sœurs et j’ai été les voir pour la cinquantième fois à La Rayonne de Villeurbanne…}

    Tracklist :

    01 – Serpent On The Cross

    02 – Tyrants Serenade

    03 – Salvation

    04 – Silence Like The Grave

    05 – Lay A Wreath Upon The World

    06 – Diluvium

    07 – Savage Days

    08 – Sirens

    09 – Deceivers

    10 – The Precipice

    Bonus :

    11 – This Stark Town.

    12 – A Life Unknown

    Line-Up :

    Nick Holmes – Chant

    Gregor Mackintosh – Composition, Guitares (Leads)

    Aaron Aedy – Guitares

    Stephen Edmondson – Basse

    Guido Zima Montanarini – Batterie


    Liens :

    https://www.instagram.com/officialparadiselost/

    https://www.facebook.com/paradiselostofficial/?locale=fr_FR

    https://www.youtube.com/channel/UCv2XsuBQWgkiW3CQxPCb_zA

    https://paradiselostofficial.bandcamp.com/

    https://paradiselost.omerch.com/?srsltid=AfmBOopuBRgPEsPwa61ElnvmjcWbglg70npbnLEHwfAK8kp_QDxWHPtq

    https://www.facebook.com/people/Paradise-Lost-France/100063569541828/?locale=fr_FR 

  • Metalearth #4 – 14 et 15 novembre 2025

    Metalearth #4 – 14 et 15 novembre 2025

    Depuis le début, l’équipe de Memento Mori Webzine (même si le zine n’existait pas encore) suit et soutient le Metalearth Festival. Ayant déjà proposé l’interview de membres du bureau organisateur, que vous pourrez retrouver ici : Interview – Metalearth 2024 – Memento Mori Webzine (avec Antoine et Mickaël), cette année, nous avons proposé de donner la parole à quelques membres, sur des postes variés. Car c’est aussi ça, une association : des bénévoles qui mettent la mains à la pâte.

    Avec Memento Mori Webzine, en plus du live report, nous essaierons de récolter le plus de portraits possibles, ce sera notre challenge du week-end.

    Metalearth Festival #4
    Apocalyspe Eau
    La Carène (Brest, 29)
    14&15 Novembre 2025

    Mais avant tout, il y a la musique… Séb D. et Mémé Migou iront à la rencontre de Guru et Bliss of Flesh, avec quelques questions dans leur besace et surtout l’envie d »instaurer un dialogue plus qu’une interview questions-réponses.

    Metalearth, festival enragé

    Au programme de ce Festival enragé, nous trouverons :

    Vendredi : Guru, Bliss of Flesh, Necrowretch

    Samedi : March of Scylla, Revnoir, Gorod

    Metalearth, festival engagé

    Maiiiiiiis… On n’oublie pas que le Metalearth est un festival enragé ET engagé ! Alors, engagé, c’est bien joli, mais en quoi ? Voyons voir ce qu’ils en disent :

    🌏Cette année le festival vous fera découvrir les 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐝’𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐞 𝐁𝐫𝐞𝐭𝐚𝐠𝐧𝐞, en particulier ceux du 𝐅𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐞̀𝐫𝐞.

    👩 Les stands des assos Eau et Rivieres de Bretagne et Bretagne Vivante – SEPNB

    🖼 Une exposition construite spécialement pour le festival comme lors des 3 éditions précédentes (avec les ressources et le support de l’association Eau et Rivieres de Bretagne)

    🖼 Une expo sur la mulette perlière (moule emblématique des cours d’eau bretons)

    📷Des photos de nature et une expo BD sur le saumon

    🎥Des films pendant les intergroupes

    🎣Des jeux interactif (pêche à la ligne, maquette de bassin versant…)

    ❓Pour en savoir plus 👉https://www.metalearthfestival.fr/#theme

    (dixit Metalearth Festival qui fait de jolis posts)

    Sans oublier leurs gestes écoresponsables :

    • Association signataire de la charte Drastic On Plastic
    • Catering artiste local et bio
    • Pas de vaisselle plastique
    • Réduction des bouteilles d’eau en plastique (gourdes)
    • Offre de bière pression locale et bio
    • Pas de gobelet jetable personnalisé
    • Merchandising coton bio
    • Imprimeur et prestataire merchandising locaux
    • Transport des groupes en avion non autorisé (emprunte carbone -)
    • Hébergeur web éco-responsable 100% français
    • La salle est certifiée iso20121 (événementiel responsable)

    Liens :

    Et pour finir… quelques liens. Car nous sommes certains que vous aurez envie d’en savoir un peu plus, ce qu’il y a à boire, le merch, le lieu, les groupes de façon plus précise et le prix des pass… la billetterie ! On vous a déjà dit combien il était important de prendre vos préventes ? Allez, c’est le moment !

    Site officiel

    Facebook

    Billetterie (directement sur le site de la Carène… Ou sur place le jour J, s’il en reste encore. A vos risques et périls, on vous aura prévenus !)

    Au plaisir de vous y croiser…

  • Interview – Melaine (Tanork) au Muscadeath 25

    Interview – Melaine (Tanork) au Muscadeath 25

    Interviewé : Melaine G (Tanork)
    Interviewers : Eva (Girls’N Nantes) et Mémé Migou (MMW)
    Caméra : Flav’ – Blut Sauger

    Crédit musical dans la vidéo : « Destined to Die » – Tanork
    Crédit photos : Mémé Migou

    On n’arrête pas de les croiser. Ils sont de tous les fests, avec une fan base que beaucoup de groupes déjà bien établis envieraient. Et pourtant, ils n’ont pas la grosse tête. Bien au contraire, ils cherchent à toujours enrichir leurs techniques tout en digérant leurs influences. Avec Tanork, le Death Metal a encore de beaux jours devant lui, ainsi que la langue bretonne, celle qu’ils utilisent désormais dans leurs paroles.

    Mais arrêtons de spoiler et écoutez donc ce qu’ils ont à vous dire…

    Merci à Melaine (Tanork), Ben (Muscadeath) et Alexandre (M&O Office agency) pour l’accréditation et ce moment de partage.

    L’interview est coanimée par Eva ( Girls’N Nantes), Mémé Migou (Memento Mori Webzine) et Flav’-Blut Sauger que nous remercions chaudement pour l’aide apportée.

    Le son est un peu rêche par moment, veuillez nous en excuser…

    Liens :

    https://tanork.bandcamp.com

    https://www.facebook.com/profile.php?id=100088855216403

    https://www.instagram.com/tanork_band

    https://www.youtube.com/@tanorkband368

    Le Muscadeath

    M&0O Office Agency

  • Monolyth – Seeds of Perseverance (2025)

    Monolyth – Seeds of Perseverance (2025)

    Genre : Melodic Death Metal
    Label : Indé (campagne Ulule)
    Sortie : 26 Septembre 2025

    Note :   90/100 (WvG)

    Que dire à part que j’ai beaucoup apprécié écouter le dernier album de Monolyth intitulé Seeds of Perseverance ?

    *

    Ah, oui, on va détailler, quand même…

    Il va être difficile d’étiqueter réellement l’esprit de ce groupe, tant les mélanges et influences sont diversifiées et souvent remarquables. On va le situer dans un Sweddeath au sens large, dans la formulation, la composition, l’idée, le grain et les inspirations plus ou moins remarquables comme In Flames et Scar Symmetry. Néanmoins, on peut y retrouver des pointes progressives, des pointes sympho, des pointes Metalcore, de Modern Metal, des pointes… Oui, j’essaye d’être pointu, du moins autant que la précision d’exécution avec laquelle est affiné l’enchaînement juste et proportionné de quinze pistes, enchaînement bien réfléchi avec certaines plus courtes qui servent d’interlude comme pour ouvrir un acte suivant (mention spéciale pour le lyrisme de « Searching for… »). Beau bébé quand on sait que le précédent album du groupe, We’ve caught the Sun, est paru il y a deux ans.

    *

    La thématique des beauvaisiens tournant autour de l’introspection dans ses aspects les moins réjouissants, pas étonnant que la dynamique générale ne prête pas à sourire en dansant épaules contre épaules à la fête à Neuneu : on est dans des ténèbres intérieures, la violence sourde, la colère et autres émotions positives, lol. Ma préférence, le morceau qui me parle le plus probablement, va à « As my World crumbles » pour sa lourdeur, son urgence, sa fatalité, son fatalisme.

    Jusque-là, vous vous dites « mais dis donc, il est à deux doigts de dire que cet album est parfait, le WvG, vu l’apologie qu’il en fait » … C’est bien mal me connaître, je suis un casse-couilles qui cherche la petite bête, insatisfait perpétuel et « perfectionniste » dans les pires aspects… donc casse-couilles. En effet, certains morceaux ne m’ont pas plus parlé que ça – remarque, quand des morceaux me parleront, c’est moi qui devrai consulter pour mon état de santé mentale déficient… – avec cette désagréable impression qu’ils ne sont sur cet album que pour la performance technique plus que pour l’idée, un signifié plus qu’un signifiant. On peut se rendre à l’évidence que sur quinze morceaux, il y a un risque d’impression de remplissage par instants. Au déséquilibre j’ajoute celui de la piste principale et majoritaire, celle vocale : si dans le grand ensemble la diversité des techniques est saluable, le growl manque nettement de profondeur et sonne juvénile ; subséquemment, c’est un peu con de débuter l’album avec un point faible comme première impression.

    *

    Vingt ans après la naissance du groupe, l’énergie est présente, l’expérience aussi, la qualité est donc au rendez-vous pour un album qui est réussi à mon sens. On a assez peu de groupes français dans ce genre qui soient d’une qualité indéniable, chérissons-les : ils sont imparfaits mais, sans pour autant faire de chauvinisme, pourquoi bouder son plaisir si c’est un produit local ? Va savoir… Peut-être un futur Foudres award ? 😉 :p

    Tracklist :

    01 – The Harvest
    02 – Regenesis
    03 – Prison Life
    04 – Better off somewhere else
    05 – Words like Razor Blade
    06 – This Void deep inside
    07 – As my World crumbles
    08 – A Wolf among Us
    09 – Time
    10 – High and Low
    12 – Into Oblivion
    13 – The Tearing
    14 – Searching for…
    15 – The unexpected Flame
    16 – Perseverance

    Line-up

    Amaury Durand – Chant 

    Julien Dijoux – Guitares

    Larry Etienne – Guitares

    Cripp – Basse  

    Batt Cauchy – Batterie                

    Liens :

    https://www.instagram.com/monolyth_fr

    https://www.facebook.com/monolyth.fr

    https://www.youtube.com/@monolyth_fr

    https://monolythfrance.bandcamp.com

  • THRASH METAL ASSAULT #1 – 8/11/25

    THRASH METAL ASSAULT #1 – 8/11/25

    C’est une histoire de Thrash, voyez-vous… Et certainement d’amitié. Car j’en vois, dans l’organisation, qui sont déjà unis par les liens sacrés du groupe de Thrash Metal. Mais n’oublions surtout pas les autres, organisateurs, bénévoles, soutiens… Alors il serait bon d’aller à leur rencontre pour en savoir un peu plus à leur sujet, vous ne croyez pas ?

    Enfin… Avant toutes choses, c’est la musique qui va importer. Et vous ne devinerez jamais quel genre de musique il y aura tout au long de la journée du samedi 8 novembre 2025… Quoi ? Qu’est-ce que vous dites ? Du Thrash ?

    Allons voir ça d’un peu plus près :

    Praetor, Exhauster, Antagonism, Anthares, Lazhadek, Incinerator et Bomber… Je crois bien qu’il n’y a plus aucun doute, surtout avec un nom de festival tel que THRASH METAL ASSAULT ! Et sachez que c’est le premier du nom.

    On espère vivement que vous serez assez nombreux pour soutenir cette first one afin que qu’on puisse écrire un jour « deuxième édition », justement ! On compte sur vous ?

    Non… Attendez, je recommence : on compte sur vous !

    Voilà, c’est bien mieux comme ça.

    Bar, restauration, artisans, tout est décliné sur l’affiche. Ainsi que le lieu :

    salle de la boule d’or
    25 Rue Maurice Sambron
    44160 Pontchâteau

    Le samedi 8 novembre 2025

    Pour les horaires, voici le running order :

    Et pour vous procurer votre prévente, c’est par ici :

    Thrash Metal Assault – METAL ASSAULT 44

    Mieux vaut la prévente, pour eux, pour vous… Elles sont à 15 euros. Sinon ce sera 20 euros sur place ! Tenez le vous pour dit !

    Memento Mori Webzine y sera… Et vous ?

  • SUJIN+HIPSKÖR – 7/11/25

    SUJIN+HIPSKÖR – 7/11/25

    L’Amarok Prod. organise dans la foulée du premier concert (pour rappel : HARD MIND+BECOMING A.D+BRASIERS – 1/1/25 – Memento Mori Webzine ) au Cold Crash, un second événement qui, cette fois, se déroulera au Black Shelter à Carquefou (44).

    Il est terriblement important de soutenir les « soirées » concerts tout autant que les festivals sur plusieurs jours. Cela fait partie de l’ADN des petites comme des grandes organisations. Et il revient à vous, oui vous là !, de montrer votre soutien à ces assos qui oeuvrent pour vous autant que pour les groupes qui ont besoin de ces moments pour exister, se faire connaître et surtout communier avec vous… Bien plus que sur les grosses machineries, vous le concevez bien, n’est-ce ?!

    Alors, on se bouge le popotin, on prend ses places et on y va…

    … Et si jamais c’est pas votre staïle, bah.. C’est pas grave, hein. Vous avez le droit de vous ouvrir les chakras et peut-être même que sur un malentendu, ça pourrait marcher entre vous et ces nouvelles voies…

    Passons donc aux choses sérieuses :

    HPSKÖR+SUJIN
    Black Shelter, Carquefou (44)

    Metal Moderne / Metal / Hardcore / Metalcore

    On vous livre le communiqué de l’Amarok Productions (mais pas que !) :

    🎉 HIPSKÖR c’est 6 mecs Nantais servant un savant mélange de Hardcore / Metalcore et de Pop saupoudré d’Electro pour une ambiance fun et explosive en live.

    Chaque concert est un moment fédérateur chargé d’énergie et de second degré avec des costumes, des chorégraphies et une véritable interaction avec le public. Welcome to the fiesta-pit !!!

    HIPSKÖR | Metal Hardcore / Partycore – Nantes
    fb.com/hipskor
    instagram.com/hipskor
    youtu.be/jRqnSQSIcnA

    Ah oui... Mémé a vu Hipskör lors de la seconde édition du Morehell Fest. Et si j'émettais quelques réserves (parce que, vous voyez, hein, une black metalleuse, ça n'aime pas autre chose hein, ça reste dans son genre fétiche hein*...), force m'est d'admettre de j'ai passé un moment incroyable devant Hipskör. C'est super vitaminé, fun et à la fois bien torché. Bref, je vous les conseille...  

    *ouiiiii, je force le trait, je saiiiiiis...

    Tenez, d'ailleurs, une p'tite photo de l'époque :

    🌊 SUJIN est dérivé du mot « Suijin » et trouve son origine dans la culture japonaise se traduisant par « le peuple de l’eau ». L’eau, élément vital primordial, des guerres sont déjà menées en son nom. Sa signification prend une place particulière pour les membres du groupe en raison de leur engagement personnel dans la préservation et la défense de notre éco-système.

    SUJIN s’inspire de nombreuses scènes oscillant entre le Melo-Death, le Metalcore ou encore le Thrash Metal. Ce crossover est qualifié par le groupe comme du « Modern Metal » et continuera à explorer les extrêmes de l’agressivité et du lyrisme.

    SUJIN | Metal Moderne – Laval / Rennes
    fb.com/SUJINbandofficial
    instagram.com/sujin_band
    youtu.be/vmGCTxHrUZ4

    Là, Mémé n'a pas eu l'heur de les voir. Cependant, Sujin, avec For the Foe, ont fait un tabac le week-end dernier chez l'ami Camille Fabro, au Davarn'Breizh (Landerneau, 29).  A lire les posts dithyrambiques post concert, c'était le feu... Donc, vous voyez ce qu'il risque de vous arriver ? Que du bonheur ! 

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    BILLETTERIE

    Prévente : 13€ | 0€ frais de loc
    https://www.helloasso.com/…/hispkor-sujin-black-shelter…
    Sur place : 15€

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    INFOS PRATIQUES

    Début des concerts : 21:00
    Ouverture billetterie : 20:00
    Accès parking gratuit 200 places à l’arrière
    Hôtels à proximité
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  • Westill Fest 25 : Interview de Victor Vicart/Dvne

    Westill Fest 25 : Interview de Victor Vicart/Dvne

    Interviewé : Victor Vicart – DVNE
    Interviewers : Thomas F. et Mémé Migou (MMW)

    Mémé en avait rêvé, le Westill Fest et M&O Office Agency l’ont fait : voir Dvne et interviewer Victor Vicart à cette occasion, que l’on remercie chaudement.

    Merci également à Thomas F. de s’être prêté au jeu du binôme.

    Crédit musical dans la vidéo : « Eleonora » – Dvne

    Crédit Photos : Mémé Migou pour MMW

  • Voorhees – 4

    Voorhees – 4

    Genre : Death Metal
    Label :  Fetzner Death Records/Crypt of Dr Gore
    Sortie : 31/10/2025

    Note : 99/100 (A)

    Avec ce chapitre 4, Voorhees va comme à son habitude te faire partager ses 2 univers. 

    Le premier est cinématographique. Notre assassin masqué de Crystal Lake à la machette facile a bien évidemment droit à son moment de gloire sur  « Slashed from Guts to Throat».«The Gore Machine» et son entame sur fond de V8, fera la part belle à la Plymouth Fury modèle 1958 qui prend plaisir à tuer, le père Damien Karras tentera de t’exorciser sur « Pazuzu», tu feras face à des abeilles sur «Be(e) My Victim» et un conseil, ne prononce  pas son nom 5 fois devant un miroir. Tu te souviens de Woodsboro ? Sidney n’a pas oublié et pas sûr qu‘elle veuille écouter «Scream Again». Après ça, ouvre toi une bonne vieille Viper et mets toi sur les oreilles «A Rotting Feast» et si tu en abuses, tu verras la silhouette de la nonne revenue d’entre les morts en fredonnant «God Ends Here». Slasher, gore ou encore comédie noire n’ont aucun secret pour nos messins qui prennent un malin plaisir à nous faire trembler d’angoisse ou de peur, voire les deux à la fois.

    Le deuxième univers de Voohrees est puisé dans les marais puants de Floride, entends par  là un Death Metal cru, incisif et impitoyable que n’aurait pas renier Scott Burns. Les changements de directions sont légions, tu passeras d’un groove suffocant à la Obituary à l’accélération punitive d’un Bolt Thrower sur fond de riffs Slayériens. Voorhees reste fidèle à l’âge d’or du registre en respectant tous les codes mais ne tombera pas dans le piège de la redite dans lequel beaucoup tombent en choisissant la facilité. Ça va droit au but, sans détour, à l’image du premier titre exempt d’intro que tu prends à la face à vitesse grand V et qui va te pétrifier un bon moment. Ce chapitre 4 sent la sueur, le sang et la rage, cette rage et cette envie de jouer qui les habitent depuis le premier album sorti en 2017. Voorhees fait partie de ces groupes dont chaque nouveau chapitre est attendu avec impatience, où l’on sait que chaque titre rivalisera avec le suivant. 

    Sur cet album, Will délaisse la batterie pour s’adonner à la guitare. Il laisse sa place à un autre « batteur fou », de ceux qui peuvent perdre un bras en tapant avec frénésie, Paul loup, ex tireur en rafale de Catalyst. Paul a toutefois cédé sa mitrailleuse Gatling pour une Maxim, plus soft mais tout aussi redoutable. On s’assagit avec le temps dit-on. A la basse, on retrouve Mitch qui officie chez Massive Self Killing.  En invité, le groupe reçoit Kevin Koch, du groupe Insane, pour un solo sur «Be(e) My Victim».

    Les 2 titres bonus, «Metal and Flesh» et «Another Half Chapter» sont en hommage à Fabrice Romo, l’infographiste à l’origine des pochettes du groupe, décédé en juin 2024. 

    Voorhees signe ici un quatrième chapitre qui va te tenir en haleine jusqu’à la dernière note, à l’instar d’un bon film d’épouvante qui retiendra ton attention jusqu’à la dernière scène. Le Death Metal vieille école et le Thrash sont indissociables de Voorhees comme le masque de hockey et la machette sont inséparables de Jason. Inutile de préciser que les deux se servent de leurs atouts à la perfection. 

    Tracklist : 

    01 – Voorhees 4                                  

    02 – The Gore Machine                        

    03 – Pazuzu                                    

    04 – Be(e) My Victim                         

    05 – Scream Again                        

    06 – A Rotting Feast                        

    07 – God Ends Here                        

    08 – Slashed from Guts to Throat             

    09 – Metal and Flesh (Bonus track)          

    10 – Another Half Chapter (Bonus Track)

    Line Up :

    Willy Lang – Guitare

    Christophe Remy – Guitare, Chant

    Sébastien Michel – Basse

    Paul Loup – Batterie

    Guests : 

    Kevin Koch – Solo sur Be(e) My Victim

    Liens :

    https://voorhees.bandcamp.com/album/4

    https://www.facebook.com/voorhees.deathmetal

    https://www.instagram.com/voorhees_band_official

    https://www.youtube.com/channel/UCRD_SG5T6diVMMBL6hHUauA

    https://cryptofdrgore.bandcamp.com/album/4

  • Interview : Jean, Sanctuaire Metal Fest

    Interview : Jean, Sanctuaire Metal Fest

    Interviewé : Jean B
    Interviewers : Séb D. et Mémé Migou

    Ahhhh, ces briochins (et ne venez pas avec la polémique Briochins ou pains à la brioche, hein !)… Ils l’ont demandé, ce concert de Metal… Eh bien, Jean l’a fait pour eux !

    Le Sanctuaire Metal Fest naîtra la soirée du 15 novembre, à partir de 17h30. Le baptême se fera dans la foulée et la fête se poursuivra jusqu’à 1h du matin, en la salle Robien, à Saint-Brieuc (22).

    Né d’une envie développée à la base en duo/solo de Jean, il prendra consistance sous la houlette d’une quarantaine de bénévoles et d’une association pour coordonner tout ce petit monde.

    Jean, le papa de ce joyeux bambin qui hurlera ses riffs et tapera ses fûts avec rage, remontera le temps pour nous parler de la genèse du projet, du nom, de la programmation, de ses envies, et bien d’autres choses encore.

    Et c’est ici que ça se passe :

    Lien vers la billetterie :

    https://www.helloasso.com/associations/l-antichambre-event/evenements/le-sanctuaire-metal-fest

  • HARD MIND+BECOMING A.D+BRASIERS – 1/1/25

    HARD MIND+BECOMING A.D+BRASIERS – 1/1/25

    Vous avez vu l’affiche que nous concocte l’Amarok Fest 2026, après 1 année d’absence ? Ce sera un event à ne manquer sous aucun prétexte.

    Mais un festival, c’est aussi plein d’autres actions en-dehors de son grand moment. En l’occurrence, les orgas de l’Amarok vous proposent 2 concerts dans des styles complètement différents. Et c’est plutôt bien de s’ouvrir les chakras, non ?

    Donc, on va soutenir la scène underground, on aide les organisation à se maintenir à flot, on montre son soutien et surtout, on profite des excellents groupes qu’ils prennent soin de choisir.

    Pour cette date plutôt tonitruante, vous retrouverez, le 1er novembre 2025 :

    HARD MIND + BECOMING A.D. + BRASIERS
    Cold Crash, Rezé (44)


    — Hardcore / Metal / Metalcore / Crossover / Thrash —

    On vous livre le communiqué de l’Amarok Productions :

    👹 HARD MIND est créé en 2014 à Rennes, par des activistes de la scène Hardcore/Punk de l’ouest.

    10 ans que les bretons martèlent leur Hardcore Metal a tendance Beatdown, voir presque Edge metal, a travers toute la France, l’Europe lors de plusieurs tournées entre Republique tchèque, Pays bas, Allemagne, Belgique ou encore en Angleterre.

    Que ce soit en festival comme au Hellfest ou au Superbowl of hardcore, ou bien dans de plus petites sales, c’est le même programme : éclatez vous la gueule, on veux voir du sang.

    10 ans après leur premier Ep “Justice by my self”, et plusieurs Ep et un album, ils reviennent avec un EP “Negative Thoughts” encore plus énervé que les compos précédentes.. les 5 lascars reviennent en mettre une couche qui mettra tout les plus avide de violence d’accord…

    HARD MIND | Hardcore – Rennes
    fb.com/hardmindhxc
    instagram.com/hardmind_renneshc
    https://youtu.be/-YEgxT-4Q40

    🏃‍♂️ BECOMING A.D. est un groupe crossover de quatre musiciens originaire du nord-est de la Belgique, qui propose un mélange dévastateur de mosh breaks percutants et de riffs metalcore thrashy implacables. Les paroles du groupe explorent en profondeur les thèmes du désespoir, du manque de confiance en soi, de l’abus d’autorité et de l’exploitation.

    Leur deuxième EP, « Shedding Skin », sorti en début d’année, les a propulsés sur les scènes européennes, où ils ont fait des ravages au Royaume-Uni, au Danemark, en France, aux Pays-Bas, en Allemagne et en Belgique.

    🔥 Fondé en 2024 autour de membres actifs de la scène nantaise, BRASIERS est un groupe de hardcore aux forts relents edge metal, crossover voir même heavy 80’s. Un premier EP sort la même année suivi de plusieurs dates.

    Mené par une voix décharnée et des textes engagés en français, la formation entend bien faire sa place dans le paysage hardcore hexagonal.

    BECOMING A.D. | Thrash Metal / Metalcore / Hardcore – Belgique
    fb.com/becominghc
    instagram.com/becoming_ad
    https://youtu.be/HcNBTACs1PE

    et…. BRASIERS

    BRASIERS | Metal / Hardcore – Montaigu / Nantes
    fb.com/profile.php?id=61566249595899
    instagram.com/brasiershc
    https://youtu.be/jDWfPmXdI-I

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    BILLETTERIE


    Prévente : 15€ | 0€ frais de loc
    https://www.helloasso.com/…/hardmind-becoming-a-d…
    Sur place : 17€


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    INFOS PRATIQUES


    Cold Crash/Brasserie Nautile est situé quartier Haute Ile.
    Début des concerts : 20:00
    Ouverture billetterie : 19:30
    Ouverture Cold Crash : 17:00
    Large carte de bières maison by Brasserie Nautile
    Restauration sur place type encas. Wraps frais, tartinades chaudes (dont Vegan), saucissons, et parfois des Burgers & frites.


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    ACCES


    (tram/+ à pied) – tram 3 arrêt 8 mai, puis 7mins à pied (trams jusque 0h40 en semaine et 2H20 en weekend)
    (bus/ + à pied) – bus 36 arrêt Haute Ile (5secs à pied de la salle). Bus jusque 23h50 avec correspondances, puis 00h50 en semaine peu importe la période, et jusque 2h50 le weekend !
    (vélo ou voiture) – places de parking dans le quartier, vélos : dans l’enceinte du lieu.


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    COLD CRASH


    4 rue du Seil
    44400 REZÉ